Jean-Jacques nous fait le grand plaisir de partager son expérience. Qu’il en soit remercié. Commençons par les questions habituelles : 

Qui es-tu ?
Jean-Jacques, pfff! 61 ans, d’aussi loin que je me souvienne, si les mobylettes et autres Kreidler comptent, je fais de la moto depuis que j’ai 10 ans…

Quel type de « rouleur » es-tu ?
De partout, avec des périodes tout temps et tout le temps, professionnelles, d’autres à fond… Mais maintenant, ce n’est que plaisir.

Pourquoi avoir intégré la CASIM 77 ?
Pour accompagner ma fille, avoir des activités communes et apprendre.

Ton meilleur souvenir Road-trip / balade ?
Bah il y en a tellement, mais le premier bac à gravier avec mon 125 Gauthier au circuit Carole vers 1980… Tellement fiers avec celui-là, toutes derrière les Japonaises Yam RDX et Suz 125 GT, ah ah !

Allez pour la gloire !

Ton plus grand kiff ou anecdote au guidon de ta machine ?
Quand je roule avec ma fille ! (Comme je le comprends !)

Ta plus grosse frayeur ?
Ouh là là, pas racontable, des conneries on en fait beaucoup trop, certains ayant plus de chance que d’autres.

Un petit conseil pour la route ? À ta façon évidemment !
Prends pas de risques, t’énerves pas, de toutes façons tu arriveras avant eux [les voituristes], et mets toutes les chances de ton côté. Vas à la Casim progresser (eh oui, moi compris).

 

Allez, vent froid ce matin du dimanche 30 mars 2025, rendez-vous au plateau de Rungis à 9h comme d’habitude, coucou à tous, café et brief …
4 ateliers nous sont proposés, l’année avançant, les difficultés augmentent…
Paramètre important : tout le monde a perdu 1 heure dans la nuit, cela se voit et se remarquera au cours de la journée !

  • Atelier 1 – Démarrage en côte –  je vais faire dans mon ordre : démarrage en côte, demi-tour en dévers, le tout entre 2 trottoirs. Bien joué le stress !

La pédagogie et les gros bras aidant, nous avançons, mais nous faisons malgré tout, tous des erreurs. Ce n’est pas simple, pas habituel, mais cela nous arrivera dans notre vie de motard. Allez, ça passe… juste merci aux « rattrapeurs » de moto. Alex semblait avoir un peu chaud parfois !

  • Atelier 2 – Gymkhana lent 
    Le rythme à prendre, c’est le lent et bien aller vers le plot extérieur. Pas facile ça, la tendance étant l’inverse comme toujours : ça coupe et le suivant n’y est pas…

Aller, encore un passage… Merde, la planche n’est pas alignée, je tente en crabe, ça marche pô… Je recommence, notre ami Royal aussi, et hop, ça marche !!
C’est ça, le progrès…

Bon, KFC ou McDo ?
Allez, ça repart !

  • Atelier 3 – Le trèfle de la chance !
    Alors là, si t’as mal au cou, n’y va pas. Le regard vers le cône suivant FAIT TOUT ! Il emmène les épaules, le cul, et ils sont serrés (les cônes).
    Mais finalement, le plus difficile c’est de faire du « beau », à la Nicolas !
    Ma préférence va vers le parcours encadré, des repères en plus c’est pas mal.
    Merci à Nicolas justement pour la confiance accordée, il l’a fait derrière moi…
  • Atelier 4 – Accélération, évitement, demi-tour, freinage.
    Moi j’adore, la quintessence de la moto…
    1. La patate
    2. Pas besoin de réfléchir, contre-braquage, te fais pas mal !
    3. Demi-tour comme au trèfle
    4. Freinage à fond, plus tu en fais, mieux c’est !


N’oublions pas les pauses entre les ateliers, ça fait quand même mal aux bras tout ça.

Une belle pensée bienveillante pour les quelques chutes, une belle journée, surtout l’après-midi.

  • Dernières idées :
    N’ayez pas peur de votre moto, tournez autour en la tenant d’un doigt, n’est-ce pas Hélène ? Que de stress ça.
    Quand je vois les progrès de tous faits au cours des ateliers …
    Et allez, le couplet pour vous remercier les encadrants : votre patience est no limit !
    Un grand merci. 

PS : Faites attention à vous, les autres n’y pensent même pas.

Gloire aux Casimirs !

Ave Jean-Jacques et merci pour ce partage.

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