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La dernière ballade de cette année avait comme objectif d’aller vadrouiller sur les petites routes de l’est parisien jusque Villers-Cotterêts pour revenir par Pierrefonds. Le point de rendez-vous était la station-service du centre commercial de Claye-Souilly.
Olivier a posté un message sur le forum afin de faire un départ groupé des environs d’Evry. Rendez-vous est pris pour dimanche à 7h45 à la station BP de la 104. Nous nous retrouvons avec Olivier, son épouse et Amélie. Un quinconce est formé pour rallier Claye-Soully par la voie rapide. Ce trajet permet de constater que les séances précédentes de conduite en groupe portent leur fruit et la petite troupe arrive ainsi sans encombre à Claye.
Une fois sur place, nous allons nous réchauffer autour d’un café avec Baptiste déjà arrivé peu avant. Les Casimirs arrivent les uns après les autres et la communauté se regroupe.
A 9h, Remdé fait un briefing sur le déroulement de la journée. Les groupes sont formés par niveau. Les différents ouvreurs rassemblent leurs casimirs et nous rappellent les derniers conseils de roulage en groupe.
Je me retrouve avec Val, Manolo, Daphné, Jonathan et Stéphane dans le groupe mené par Cédric et fermé par Geoffray.
Notre petite troupe part en dernier, ce qui signifie que je dois me retrouver dans un groupe « rapide »
Le début de la ballade se passe sans bien. Le quinconce se forme immédiatement. Les routes sont sympas et un tantinet viroleuses. Cédric nous emmène à un bon rythme. Nous nous retrouvons sur des routes fortement poussiéreuses suite à l’activité agricole. Heureusement que c’est sec car sous le mouillé ça aurait nettement été plus « fun ».
Premier arrêt « pipi + clop + café » suivant les envies. Premier débrief de Cédric et Geoffray. Ça se passe plutôt bien, quelques remarques constructives pour corriger les quelques défauts de chacun.
Le groupe repart en changeant les positions. Ceux de droite passent à gauche, ceux de devant passent derrière, l’alternance en quelque sorte.
La seconde partie du trajet est tout aussi sympa. Les routes toujours aussi agréables et viroleuses. Nous suivons une route en lisière de forêt qui est très bucolique avec les couleurs automnales. Le groupe suit activement les trajectoires et le rythme de Cédric.
Second arrêt afin de remplir les estomacs et les réservoirs. Le repas est l’occasion de discuter avec d’autres casimirs. Chacun partage ses expériences. Papoter avec d’autres de la moto c’est bien, mais en faire, ce n’est pas plus mal. Alors rebelote pour la seconde mi-temps.
Avant de repartir, Cédric nous demande ce que l’on pense du rythme suivi jusqu’à présent. N’osant à peine, Val demande quand même s’il pouvait augmenter un poil l’allure. Nous repartons en changeant une nouvelle fois les positions. Sur quelques bouts droits, Cédric nous fait faire des changements de quinconce. Nous obéissons au doigt et à l’œil à ses consignes. Etant juste derrière Cédric, je visualise le mouvement des autres dans mes rétros, ça fait pas mal. Avec le rythme qui augmente un peu, il faut être plus attentif aux trajectoires dans les courbes. De par ma position, j’ai juste à suivre les trajectoires de Cédric pour passer sans problème. Cette position est extrêmement rassurante et j’enchaine ainsi les virages sans la moindre appréhension. Je me rends compte que je fais quand même mouliner mon twin pour suivre notre ouvreur. Je me mets un rapport en dessous afin d’avoir plus de frein moteur et de meilleures reprises dans les passages sinueux pour mieux gérer ma vitesse et enrouler sur les trajectoires (merci du conseil de Manolo lors de la sortie précédente). J’ai prends pas mal de plaisir dans ces portions sinueuses.
A un moment, on prend une route forestière plutôt glissante. La prudence est de mise dans ce secteur assez délicat. Notre ouvreur ralenti l’allure afin que les « piou-piou » suiveurs passent en toute sécurité.
Troisième arrêt « pipi + clop + café » au pied des tours du château de Pierrefonds. Il a quand même fait un beau travail de restauration Viollet-le-Duc. Un petit café pour se réchauffer et la troupe repart.
De nouveau nous changeons les positions. Il y a encore quelques belles courbes pour sortir de la vallée et c’est toujours aussi sympa d’enrouler dans ces conditions.
Je me retrouve derrière. Cela me permet d’apprécier la synchronisation des mouvements lors des changements de quinconce. C’est vrai que ça jette quand même de voir les motos de croiser en un même mouvement. Sur une 4 voies, on se positionne en « V ». Un premier groupe de 5 fait un premier « V » avec Cédric en son centre alors qu’un autre se forme derrière avec Geoffroy en son milieu.
La nuit commence à tomber.
Cédric nous emmène sur une petite route, qui se transforme en secteur pavé. Remdé n’avait pas parlé que nous devions faire le Paris-Roubaix. Surtout que les pavés disparaissent pour laisser place à un chemin. Cédric avec son 1300 FJR est devant et Geoffray avec son 1400 GTR derrière. Ce n’est pas le type de terrain idéal pour ce type de monture, mais ils s’en sortent plutôt bien. Et heureusement que c’est sec, car avec du mouillé, ça aurait pu être plus folklorique.
Sur la fin de la sortie, la fatigue et le manque de concentration se font sentir. Les trajectoires sont moins sures.
On se retrouve tous à notre point de départ. On parle avec enthousiasme de cette sortie.
Le RoadBook était super. On a eu de belles petites routes bien sympas avec de belles courbes où se faire plaisir. Sans oublier une mention spéciale à Cédric et Geoffray qui ont su nous emmener en toute sécurité durant cette journée. Ils ont apporté un œil critique mais juste sur nos quelques défaut mais toujours avec beaucoup de pédagogie. Merci à Joel pour l’organisation de la journée.
Merci aussi à l’ensemble des casimirs pour la bonne ambiance générale et la bonne humeur de tous.
Le retour est un peu plus chaotique. Nous repartons à 5 motos avec les essonniens, mais je les perds dans le trafic en ratant une sortie. Désolé de ma méprise.
Je tiens une nouvelle fois à remercier Cédric, non seulement pour ses conseils mais aussi pour m’avoir permis de me rassurer sur ma conduite. En effet, depuis mon dernier accident, j’avais quelques appréhensions au guidon de ma mobylette. Lorsque je me suis vu dans un groupe des rapides, j’ai eu une forte appréhension. Cette journée à le suivre m’a redonné confiance et m’a rassuré sur ma conduite, même si j’ai certainement encore des choses à apprendre et des progrès à faire (sinon je ne serais pas à la Casim).

Serge

 

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