Flux
Articles
Commentaires

Facebook profile

et voici le compte rendu d’une plus ancienne de la Casim. Merci Discrète !

 

Certains dimanches sont dédiés à la grasse matinée. Ce dimanche est différent car c’est une journée CASIM. Alors on oublie toute idée de farniente et tutti quanti et place aux plaisirs motards.

Arrivée sur le plateau, je vois notre dévouée équipe pédagogique et quelques Casimirs. Le nombre de présents augmentera à mesure que les minutes s’écoulent. Comme d’habitude, on se salue, on papote, on émarge. Certains dégustent un petit déjeuner en attendant le début des réjouissances.

Thibault officie comme maître de cérémonie. Il présente le déroulement du CPM dédié à la maniabilité lente et les différents ateliers.

Les Casimirs sont d’abord séparés par niveaux, visa 1 et visa 0, puis par sous-groupes, deux pour le groupe des visas 1 et trois pour le groupe des visas 0.

En tant que visa 1, je suis dans l’équipe de Camille. Nous nous dirigeons d’abord vers le suppl… heu « l’atelier de la planche » animé, entre autre, par Cédric. Après des explications sur le parcours, chacun de nous s’élance en commençant par des huit, en passant entre des piquets et en finissant sur la planche. Le passage de chacun est commenté par l’équipe pédagogique, parfois avec vidéos à l’appui. Avec ces remarques, nous essayons d’améliorer la position sur la moto, la gestion du point de patinage, etc.

Cédric décide ensuite de corser l’exercice, soit faire le parcours à une main (suggestion faite par une personne dont je tairai le nom), soit une autre option connue de lui seul. La première proposition semble n’enchanter personne,  ce sera l’autre solution. Nous allons faire l’exercice en duo. Je forme donc un binôme avec Marie-Hélène. Là, c’est clair, je sors de ma zone de confort que ce soit en étant passagère ou en prenant une passagère. Nous nous en sortons plutôt bien. L’appréhension s’est envolée.

Cédric ayant plus d’un tour dans son sac nous propose une dernière variante. Cette fois-ci, les passagers seront dos à dos avec le pilote. L’exercice est intéressant pour les deux parties.

Puis il est temps de se diriger vers le second atelier : l’escargot. Je dirai juste que la description est dans le nom.

Je n’ajouterai qu’une chose, je le préfère de Bourgogne avec du beurre persillé. A mon grand regret, il ne figurait pas au menu du Flunch du coin.

L’après-midi nous réserve deux nouveaux ateliers: un escargot plus resserré que celui du matin et le trèfle.

Pour l’escargot, j’ai eu confirmation que c’était une journée « sans » pour moi. Pour certains, l’exercice s’est avéré compliqué tandis que d’autres l’ont réalisé avec aisance. Nous avons pourtant tenté de négocier un escargot plus large mais nos moniteurs sont restés inflexibles.

Après l’escargot, l’exécution du trèfle à base de huit, paraît plus simple.

Pour achever cette journée, décompresser, voire se remettre de ses émotions, de nouveaux ateliers axés sur le roulage en groupe sont organisés. Par binôme, groupe de quatre, voire plus si affinités, Casimirs et Casimirettes se sont élancés sur des parcours définis par des cônes et des piquets. Comme spectateur, c’est joli à voir et comme exécutant, c’est très instructif. Nous sommes sensibilisés aux problématiques de la fonction d’ouvreur.

Comme toutes les bonnes choses ont une fin, il est temps de se séparer après un discours de Thibault.

Je repars vers d’autres horizons, en gardant bien en tête les conseils dispensés par chaque moniteur et en me promettant de les appliquer.

En conclusion : j’ai du boulot !

One Response to “Compte rendu #2 CPM mania lente”

Laisser une réponse